Extrait du livre Eglise Laodicee de Shora Kuetu
A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf
Dans l’église de Laodicée (de nos jours), la musique occupe une place prépondérante. Cette musique est complètement influencée par le nouvel âge, le mouvement théosophique fondé à New York en 1875 par Mme Helena Petrovna Blavatski et propulsé par Alice Bailey. Elle est généralement mélodieuse, prenante et dangereuse.
A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf
Dans l’église de Laodicée (de nos jours), la musique occupe une place prépondérante. Cette musique est complètement influencée par le nouvel âge, le mouvement théosophique fondé à New York en 1875 par Mme Helena Petrovna Blavatski et propulsé par Alice Bailey. Elle est généralement mélodieuse, prenante et dangereuse.
Depuis des
milliers d’années la musique sert à susciter des états de conscience altérée.
Tout cela est lié au yoga et aux chakras. Chaque chakra est associé à une
couleur, une zone du corps, et un son. Alice Bailey pensait que la «musicothérapie»
devait faire partie de la préparation pour le Nouvel Âge.
Des styles de
musique tels que le rock, le rap, le gospel et plein d’autres polluent les
églises de Laodicée aujourd’hui.
La musique
chrétienne payante :
Nul n’ignore que
la majorité des chantres chrétiens sont comme des stars de la musique profane.
Voir les propos d’un musicien chrétien sur la musique chrétienne pour inciter les
chrétiens à acheter.
Dans l’église de
Laodicée, la musique est aussi payante que la formation biblique.
Dans les
Écritures, les chantres comme David ne vendaient jamais leurs musiques. Il n’y
a aucun droit d’auteur ni de copyright sur leurs chansons. D’ailleurs le terme
musique est tirée du mot muse dont la racine grecque est «mousikê». Il
désignait tout ce qui concernait ces divinités, les muses, qui siégeaient aux
arts et aux sources d’inspiration.
La plupart des
occurrences qui mentionnent le mot musique dans l’Ancien Testament sont en
réalité des traductions de l’hébreu «shiyr» traduit par chant ou de «massa» qui
se rapporte à l’élévation de l’âme, à la prophétie. Dans le Nouveau Testament,
le mot musique n’apparait qu’une seule fois (Luc 15:25) et est traduit par le
grec «sumphonia» qui exprime l’harmonie des sons.
On est donc bien
loin de la musique telle qu’on nous la présente aujourd’hui dans les églises.
C’est la chair qui s’élève plutôt que l’âme et la source d’inspiration bien souvent
est charnelle et la prophétie absente. A inspiration charnelle, vision
charnelle.
Il n’est donc pas
étonnant que le marketing se retrouve dans ce domaine, on parle alors du
produit et non plus d’un hymne à la gloire de Jésus. Il suffit alors de mettre
le « label chrétien» sur des musiques profanes et le tour est joué !
Certains
n’hésitent pas à reprendre des standards de la musique du monde pour y mettre
des paroles «chrétiennes» comme si Dieu était en panne d’inspiration…
Ainsi, une grande
partie de la musique dite chrétienne vient en réalité du monde.
Rappelez-vous que
des instruments furent créés spécialement pour que Lucifer, astre brillant,
s’en serve pour glorifier Dieu (Esaïe 14:12).
«Tes tambourins
et tes flûtes étaient à ton service, préparés pour le jour où tu fus créé»
(Ézéchiel 28:13).
Parmi les démons
qui ont suivi Satan dans sa rébellion, nombreux sont ceux qui jouaient d’un
instrument de musique. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des musiciens
qui se disent chrétiens se retrouvent dans la légèreté et la promiscuité
sexuelle.
Le premier homme
à avoir inventé les instruments de musique s’appelait Jubal, un descendant de
Caïn (Genèse 4:1). Jubal signifie «courant d’eau», ce n’est donc pas étonnant
si la musique paganisée dite chrétienne d’aujourd’hui entraîne les gens dans le
péché tel un courant d’eau.
Satan a inspiré à
sa postérité des aptitudes musicales dans le but de détourner l’adoration de
Dieu et de combattre les enfants de Dieu par une musique séductrice et corrompue
telle que le rap, le rock, le disco, etc. La première mention du verbe adorer
en rapport avec les hommes apparaît en Genèse 22:5, lorsqu’Abraham s’apprêtait
à sacrifier son fils Isaac.
Nous comprenons
alors que pour Dieu, l’adoration est synonyme de sacrifice de nos vies et non
de techniques vocales ou d’aptitudes musicales.
«Éloigne de moi
le bruit de tes cantiques ; je n’écoute pas le son des luths. Mais que la
droiture soit comme un courant d’eau, et la justice comme un torrent qui jamais
ne tarit» (Amos 5:23-24).
La musique chrétienne
n’est qu’une expression de l’adoration. Selon les Écritures, la vraie adoration
se traduit par le sacrifice de notre vie sanctifiée (Romains 12:1-2).
Nous chantons des
chants de louange au Seigneur parce que nos vies lui sont consacrées et non l’inverse.
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