dimanche 13 avril 2014

UN GRAND PÉCHÉ DANS LES ÉGLISES : LE MÉPRIS DES OFFRANDES DU PEUPLE A L’ÉTERNEL (1 Samuel 2 :17)

Dans beaucoup trop de milieux dits chrétiens, des pasteurs et hommes de Dieu se rendent coupables d’un GRAND PÉCHÉ devant l’Eternel, celui de mépriser les offrandes faites à Dieu, comme les fils d’Eli dans l’ancien testament (1 Samuel 2 :17). Aujourd’hui comment ce mépris se matérialise-t-il ?

  • Premièrement, le fait dans certains milieux, de mépriser les pièces de monnaies. En effet, on exige des billets dans ces milieux là. « L’homme de Dieu » ne recevant pas les pièces. D’aucuns de ces escrocs utilisent le fallacieux prétexte que cela attire la pauvreté, d’autres, plus vicieux vont jusqu’à dire que les pièces d’argent font du bruit et que ça dérange les oreilles de Dieu. Beaucoup d’autres raisons sont avancés par ces personnes pour justifier leur mépris des pièces de monnaie. Pourtant, la Bible nous montre clairement que Dieu regarde à l’état de notre cœur (1 Samuel 16:7), que Dieu aime celui qui donne avec joie (2 Corinthiens 9:7) et que c’est Dieu Lui-même qui pèse l’importance de notre offrande à ses yeux, nous en avons la preuve avec la veuve de (Marc 12:44, Luc 21:4) qui donna plus que tous les autres alors que visiblement, son offrande semblait insignifiante aux yeux des hommes. Ce sont ces milieux où l’on prêche l’abominable évangile de la prospérité. Parfois ceux qui ainsi spoliés n’ont même pas de quoi manger.
  •  Deuxièmement, le fait dans certaines églises de multiplier les passages pendant les offrandes. Concrètement, lorsque le quota attendu des offrandes n’a pas été atteint, ces hommes usent de tout leur verbe pour inciter les fidèles à donner plus. Et ça marche le plus souvent. Certains sont même passés maîtres de cette pratique honteuse. Mon langage peut sembler un peu cru pour certains car cela n’est pas vu comme un péché et n’est donc pas systématiquement rejeté. En fait, nous devons toujours considérer l’alliance plus excellente (Hébreux 7:22, Hébreux 8:6, Jacques 4:6) dans laquelle nous sommes, où l’on doit donner SANS CONTRAINTE, SELON QU’ON A RÉSOLU DANS NOTRE CŒUR selon 2 Corinthiens 9:7. C’est donc un mépris de ce que les fidèles ont déjà donné, de vouloir les inciter à donner plus que CE QU’ILS ONT RÉSOLUS DANS LEURS CŒURS. D’un autre coté, cela prouve que ces hommes n’ont pas la foi, mais ils n’ont que DES OBJECTIFS à atteindre. Ces méthodes ne sont tout simplement pas bibliques puisque le principe de la libéralité est celle que les disciples du premier siècle (lorsque le Saint-Esprit était encore à l’honneur) pratiquaient simplement, sous l’inspiration de la grâce, avec le Saint-Esprit qui attestait cela. Chacun donnait librement et ces dons étaient distribués aux veuves et aux nécessiteux dans l’église, de sorte qu’il n’y avait aucun indigent et CELA SE FAISAIT SANS CONTRAINTE NI AUCUNE IMPOSITION OU PRESSION QUELCONQUE. Ils donnaient avec joie et simplicité de cœur et Dieu agréait cela.

Quelque soit nos objectifs, nous ne devons pas forcer la main de Dieu en ce qui concerne les offrandes, car c’est une façon de MÉPRISER CE QU’IL NOUS A DÉJA DONNÉ. Et c’est rejeter la foi car le Seigneur dit que Son juste vivra par sa foi. Si des personnes font des offrandes dans une église ou pour un ministère, c’est Dieu qui leur a mis à cœur. Si Dieu ne fait pas au-delà de ce que nous espérons et pensons (Ephésiens 3:20), c’est parce que nous le limitons par nos objectifs, sans considération de ce Lui-même considère, l’état de notre cœur dans tout ce que nous faisons, en PARFAIT ACCORD AVEC SA PAROLE bien sûr.
Réveille-toi Eglise de Jésus et n’accepte pas des pratiques qui vont attirer la colère de Dieu au lieu de faire abonder sa grâce. N’aies pas peur de reprendre tes pasteurs lorsqu’ils sont répréhensibles (Galates 2:11, Actes 17 :11) car se sont aussi des frères qui ne sont pas infaillibles. Nous devons confronter toutes nos pratiques et tradition d’église à la parole de Dieu pour voir si telle chose est conforme ou pas, et ne pas y prendre part lorsque la parole de Dieu est mise en cause. Dans la plupart des « églises »  aujourd’hui, l’on ne tient plus compte des indigents dans l’Eglise. L’accent est mis sur des bâtiments, sur la tenue, sur la prospérité, la réussite, sur des choses matérielles insignifiantes aux yeux de Dieu, sur des projets qui sont pour la plupart, du conformisme au siècle présent. Les fidèles doivent seulement donner, sans que l’église ne se soucie de ce que les uns et les autres vivent comme situation. Ce qui devrait être une norme est devenu une exception. L’église aujourd’hui se soucie de ce que les uns et les autres peuvent faire pour elle, mais ne se soucie pas de ce qu’elle peut faire pour chacun de ses membres.

QUAND LE SEIGNEUR REVIENDRA, NOUS TROUVERA-T-IL DANS LA FOI VÉRITABLE  (Luc 18:8) ? « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. » Jean 13:34


Soyez bénis et fortifiés dans le Seigneur.

jeudi 3 avril 2014

« LA PART DE DIEU » N’EXISTE PLUS !!! TOUT EST POUR LUI !

MÉDITATION DU 10/03/2014

Dans certains milieux chrétiens, l’on enseigne que dans l’argent qu’on gagne il y a « la part de Dieu », et cela fait toujours ou presque référence à la dîme (des pasteurs) dans l’Eglise. Cela pose un sérieux problème du point de vue de la NOUVELLE ALLIANCE dans laquelle nous sommes.
Si on dit qu’on a « donné sa vie » à Jésus, ou tout simplement qu’on a renoncé à nous même pour suivre Christ selon(Matthieu 16:24), ça n’a plus de sens de dire que dans ce que reçoit, on a notre part et que Dieu a sa part ; qu’on a notre portion et Dieu a sa portion. Si j’ai donné ma vie à Christ, que me reste-il ? RIEN ! Tout est à Dieu.  Il est ma part je suis sa part, il est ma portion je suis sa portion. Et c’est Lui qui en tire toute la gloire.

Justifier la dîme dans l’EGLISE de Jésus-Christ comme « la part qui revient à Dieu »n’a AUCUN FONDEMENT BIBLE. C’est retourner à des anciens et vieux rudiments de la loi (Galates 4:9). De plus, c’est la facilité car en réalité ça ne coûte presque rien. On garde le meilleur pour nous et on donne machinalement de notre superflu à Dieu, et ce sont les pasteurs qui en profitent. Pourtant, ce sont les pauvres, les veuves et les orphelins qui devraient en profiter. C’est le Saint-Esprit qui nous dit comment on gère notre argent, ce n’est pas nous qui arrêtons ce qu’on doit donner à Dieu, c’est une manière de se débarrasser de Lui. La contrainte peut nous amener à donner notre superflu à un moment donné de l’exigence alors que la libéralité vient du cœur et nous amène, par amour, à donner toujours plus chaque jour.
C’est pourquoi dans l’Eglise véritable du Seigneur, au tout début, ils ne pratiquaient pas ni n’enseignaient la dîme que l’on prêche actuellement. Au contraire, ces frères et apôtres se souciaient plus des pauvres dans l’Eglise que des pasteurs ou plutôt des évêques (anciens). Iront-ils en enfer pour cela sous prétexte soit disant qu’« ils volaient Dieu  »? Loin de là ! Car vous ne trouverez pas le mot dîme dans le nouveau testament faisant référence au salaire des pasteurs ni a une exigence. Mais plutôt « mon juste vivra par la foi » (Hébreux 10:38). Tous les partisans de la dîme dans l’Eglise sont d’accord sur ce salaire. Or ce salaire n’a AUCUN FONDEMENT BIBLIQUE. Si des individus ont décidé qu’il fallait donner un salaire aux pasteurs, qu’ils n’en fassent pas une loi, une imposition (impôt), une « contrainte » alors que 2 corinthiens 9 :7 interdit la contrainte dans les dons. Qu’ils n’en fassent pas non plus une source de bénédiction selon Malachie 3 :10 car ce passage fait référence à la « maison du trésor ». Or dans l’Eglise de Jésus-Christ, cette époque est révolue. La dîme de la dîme que les lévites payaient aux sacrificateurs est révolue car nous sommes tous sacrificateurs, si l’on devait continuer cette pratique, cela supposerait que tout chrétien né de nouveau devrait recevoir la dîme et payer la sienne à tous les autres chrétiens. Ce qui ne peut se faire. La vraie bénédiction, c’est de connaître Christ (Ephésiens 2 :3) et l’on sera toujours béni tant qu’on donne à quiconque est dans le besoin, et pas spécifiquement quand on donne la dîme à un pasteur. Ce n’est pas biblique. Et même, on reçoit plus quand on donne plus (2 corinthiens 9 :6), même si l’objectif n’est pas de s’attendre à recevoir car « il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes 20:35).

Les dons dans l’Eglise de Jésus-Christ sont en priorité pour les pauvres, les veuves et les orphelins, bref tous ceux qui sont dans le besoin. Et s’il y a même une dîme qu’il faut donner aujourd’hui, c’est à eux et non pas aux « pasteurs ». Si le pasteur est dans le besoin, il est compté au même titre que les nécessiteux en tant qu’un « simple frère ». L’ordre des choses n’a pas changé et le Seigneur ne peut plus se retrouver dans ce système « hybride » qui n’est qu’une pâle copie de la véritable Eglise du début. Si le monde change, l’Eglise ne changera « jamais ». Comme il n’y a aucun changement ni ombre de variation en Dieu (Jacques 1:17), de même, il n’y aura jamais de changement ni ombre de variation dans l’Eglise de Jésus-Christ dont la fondation a déjà été posée (1 Corinthiens 3:10). Malheur à celui qui posera un nouveau fondement ou qui ne bâtira pas convenablement.


Au reste frères et sœurs, ce n’est pas l’enseignement de nos pasteurs qui est la vérité, c’est la parole de Dieu qui est la vérité. C’est pourquoi nous devons développer la mentalité « béréenne » (Actes 17 :11) à savoir vérifier toujours si ce qu’on nous enseigne est exact. N’ajoutons pas foi à tout esprit (1 Jean 4:1), examinons toutes choses, retenons ce qui est bon (1 Thessaloniciens 5:21). Jésus reviens bientôt et la vérité est que nous sommes le corps de Christ, l’Eglise du Dieu vivant. Nous ne sommes et ne serons JAMAIS le peuple d’Israël, leur temps viendra à nouveau. Mais SACHONS QU’EN CHRIST, NOTRE « MOI » EST MORT. ALORS 10% CE N’EST PAS SUFFISANT, C’EST 100%.

LA PREMIER AMOUR : L’ABSOLUE NECESSITE DE GARDER LE « PREMIER AMOUR » POUR NOTRE SALUT

Dans le livre d’Apocalypse, le Seigneur reproche à l’église de Philadelphie d’avoir abandonné son premier amour (Apocalypse 2:4). Cela se rapporte au PREMIER commandement de Matthieu 22 :37-40, celui qui consiste à aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force et de toute notre pensée. C’est le premier et le plus grand commandement, et c’est ça le PREMIER amour. L’amour de Dieu. Pour pouvoir aimer les autres de l’amour de Dieu, il faut d’abord apprendre à aimer Dieu. Le sentiment d’avoir désobéit à Dieu doit être plus fort que celui d’avoir blessé un homme ou une femme en leur désobéissant. Ce commandement impose que l’on doit aimer Dieu plus que nous même. Si l’on veut faire du bien à notre prochain sans aimer Dieu, le bien que l’on fait a un sens aux yeux des hommes, mais n’a aucun sens aux yeux de Dieu car il connait vraiment notre cœur. La preuve, dans 1 Corinthiens 13 :3 et Matthieu 10:37, l’amour dont il est question n’est pas celui de Dieu. C’est un amour charnel qui nous ferme les portes du ciel. Cela nous montre clairement que ce n’est pas parce que l’on fait du bien aux hommes que l’on sera agréable à Dieu. C’est tout simple. Lorsque les relations avec les hommes peuvent nous amener à désobéir à Dieu ou à nous compromettre à son égard, on doit chercher à obéir à Dieu (Actes 5:29) afin de conserver le premier amour quitte à ce que les autres soient blessés de notre décision. Cela voudrait-il dire que nous n’aimons pas les autres ?loin de là! Seulement, quand on est en face d’un dilemme, il ya toujours une partie qui est déçue et pour un enfant de Dieu, il serait préférable de décevoir les hommes plutôt que de décevoir le Seigneur. C’est une question de salut. Le second amour (celui du prochain) n’a de sens que si le premier n’est pas compromis. C’est pourquoi toute justice des hommes est un vêtement souillé devant Dieu. Par contre, toute justice couverte par l’amour de Dieu a un sens à Ses yeux. L’amour de Dieu nous pousse à fuir le péché (1 Corinthiens 6:18, 1 Corinthiens 10:14), car il consiste à garder ses commandements. Ce qui fait accroître l’iniquité (le péché), c’est le refroidissement du premier amour (Matthieu 24:12). Par contre celui qui garde le premier amour recevra de Dieu Son amour à Lui et permettra qu’il puisse aimer sincèrement son prochain, car l’amour de Dieu (le premier) est déversé dans nos cœurs par le Saint-Esprit (Romains 5 :5). Plus on aime Dieu, plus on s’éloigne du péché (2 Timothée 2:19).

La majeure partie des chrétiens et surtout la totalité des hommes sans Christ essayent d’aimer le prochain sans aimer Dieu premièrement. Cela aboutit aux émotions qui ne procèdent que de la chair. C’est pourquoi dans beaucoup de milieux dits « chrétiens », l’accent est mis sur l’amour du prochain sans considérer l’amour de Dieu. Celui qui donnerai tous ses biens pour les autres, mais qui vivrait dans l’impudicité, la masturbation, la fornication, dans la célébration des cultes des morts, l’homosexualité, le culte des anges, etc. est en ABOMINATION à Dieu puisqu’il rejette LA SANCTIFICATION (Hébreux 12:14) et est IDOLÂTRE. Ils mettent un accent particulier sur le fait d’aimer son prochain. Mais cet amour est rejeté par Dieu, car comment peut-on aimer Dieu et se prosterner devant les statues ? Comment peut-on aimer Dieu et rejeter ses commandements ? Comment peut-on aimer Dieu et ne pas avoir envie de MÉDITER SA PAROLE afin de LA METTRE EN PRATIQUE? Peut-on aimer le monde, ses attraits, ses plaisirs, ses passions et dire qu’on aime Dieu (Jacques 4:4) ? Comment peut-on s’affectionner aux désirs et aux plaisirs de la chair et dire qu’on aime Dieu (Romains 8:7) ? Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, les menteurs n’hériteront le Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6:9 , 1 Timothée 1:9-10).

Aimer Dieu, c’est renoncer à nous même, à notre « moi » (Matthieu 16:24) pour que Lui seul reçoive toute la gloire et non notre chair, non les hommes. Ce n’est pas chercher à développer son « moi » comme l’enseignent des « psychologues » chrétiens, c’est à dire accepter ce qu’on est, mais c’est plutôt accepter de renoncer à ce qu’on est pour que Christ « Soit » tout en nous (« Si je vis, ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi » Galates 2:20). C’est l’évangile de la délivrance, et non celui de la tolérance, car la Croix de Christ délivre du péché et de notre veille nature. Celui qui aime sa vie sur la terre cherchera à s’amasser des trésors sur la terre et il la perdra, mais celui qui n’aime pas sa vie sur la terre cherchera à s’amasser des trésors au ciel et la conservera (Jean 12:25, Matthieu 6:19). Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. Celui qui pèche contre son propre corps n’aime pas Dieu (1 Corinthiens 6:18). Donc si vous aimez ou acceptez la masturbation, l’alcool, le mensonge, la fornication, l’adultère, les pratiques sexuelles contre nature… vous n’aimez pas Dieu. Si nous aimons nos pasteurs plus que Dieu et Sa parole, si nous aimons notre dénomination ou religion plus que Dieu et Sa parole, si nous mettons l’amour de l’homme au dessus de l’amour de Dieu… Nous n’aimons pas encore Dieu.

« CAR CELUI QUI VOUDRA SAUVER SA VIE LA PERDRA, MAIS CELUI QUI LA PERDRA A CAUSE DE MOI LA TROUVERA. » Matthieu 16:25

Cette génération est une génération perverse. Ne soyons pas ceux pour qui le Seigneur l’a dit. Puisse le Seigneur aider ceux qui veulent renoncer « véritablement » à eux même afin qu’ils puissent CONNAÎTRE le PREMIER AMOUR et le GARDER. Moi, le premier.

Que Dieu vous bénisse tous, au nom de Jésus-Christ.

INCRÉDULITÉ DE JEAN BAPTISTE (Luc 7 :19)


Yaoundé le du 03/04/2014
Que nous enseigne l’attitude de Jean-Baptiste ? Il ne croyait pas, à ce moment, que Jésus-Christ était le messie. Bref, il doutait en lui-même, n’avait pas la conviction, la révélation. Cela peut paraître paradoxal étant donné que dans Matthieu 3 :14, il reconnait que Jésus est le Christ, le sauveur de l’humanité.
La réponse nous est donnée par le Seigneur Jésus-Christ plus loin dans Luc 7 :28. Ceux qui sont nés de nouveau dans le Royaume de Dieu ont le Saint-Esprit demeurant en eux et c’est le Saint-Esprit qui atteste en nous que Christ est Seigneur. Or le Saint-Esprit n’avait pas encore été donné car Jésus n’avait pas été glorifié (Jean 7:39). Et le Saint-Esprit ne pouvait demeurer dans un homme. Il a été sur Jean-Baptiste juste le temps du ministère auquel  Seigneur l’avait appelé c'est-à-dire « préparer la voie du Seigneur » (Luc 3 :4), et son ministère préparé depuis le ventre de sa mère. L’onction l’avait donc quitté et il se trouvait en prison (Luc 3 :19-20) lorsqu’il envoya ses disciples demander à Jésus s’il était le Christ alors qu’au moment du baptême, quand il était rempli du Saint-Esprit, il a reconnu sans broncher que Jésus était le Christ.
C’est la même chose qui est arrivée à Pierre lorsqu’il a eu la révélation que Jésus était le Christ (Matthieu 16:17) et le Seigneur lui dit que « ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela ». En effet, c’était le Saint-Esprit. Mais comme il n’était pas encore rependu, ce n’était qu’une révélation ponctuelle. Et Pierre le renia plus tard et même retourna à son ancienne vie. Mais le jour de la pentecôte, et jusqu’à sa mort, Pierre n’a plus jamais été la même personne car il fut baptisé du Saint-Esprit avec les autres, et le Saint Esprit demeura en lui car il était né de nouveau dans le Royaume de Dieu.
De même nous, si nous ne sommes pas remplis du Saint-Esprit, nous allons finir par douter du Seigneur, de sa fidélité, de ses promesses. Certains en sont arrivés à abandonné la foi, d’autres, dans les soucis de la vie, en sont arrivés à se demander si le Seigneur était vraiment là. « Pourquoi reste-il silencieux ? », « Il ne m’écoute pas ! », etc. mais parmi tous ceux-là, ceux qui persévèrent sont ceux qui s’assurent toujours qu’ils sont remplis du Saint-Esprit (Ephésiens 3:19, Ephésiens 5:18) et sont, à cause de cela, attachés à la saine doctrine, à la parole de Dieu et à la sanctification. Ainsi, ils gardent le dépôt (1 Timothée 6:20), la bonne conscience (1 Timothée 1:19) et s’efforcent toujours, s’ils tombent, de se relever et d’avancer toujours plus dans la communions avec le Saint-Esprit, ayant sans cesse un cœur repentant, fuyant l’impudicité (1 Corinthiens 6:18), s’efforçant de ne point aimer le monde, ni les choses de ce monde (1 Jean 2 :15-17)…
Alors mon frère, ma sœur. As-tu reçu le Saint-Esprit lorsque tu as cru ? (Actes 19 :2-6) Si ce n’est pas le cas, demande le au Seigneur (Luc 11 :13). Si oui, rassures-toi de demeurer dans la foi en la parole de Dieu qui est la Bible, de te repentir  sérieusement et sincèrement si tu tombes, si tu aimes encore ce monde et de tâcher de te relever rapidement d’une chute pour éviter la mauvaise conscience (qui fait faire naufrage par rapport à la foi ()). Ne t’attache pas aux « hommes de Dieu » et à leurs enseignements, mais attache-toi à la bible en développant la mentalité béréenne (Actes 17 :10-11), et surtout au « NOUVEAU TESTAMENT », « L’ALLIANCE » dans laquelle nous sommes. Car le Saint-Esprit est un GAGE pour notre Salut (Ephésiens 1:13-14). Ne l’attristons plus, ne mettons plus notre confiance dans les hommes, à Dieu par Sa parole, sa pensée qui nous a été transmise par les Saintes Ecritures (1 Corinthiens 2:16, 2 Timothée 3:15).
Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées (Philippiens 4:8).
Jésus revient bientôt.
Soyez bénis au Nom du Seigneur Jésus-Christ.


BJM