vendredi 26 septembre 2014

EXHORTATION - LA FEMME ET L'ENSEIGNEMENT

Cet article est un extrait d'une conversation facebook, suite à la publication de cette vidéo de JesusChristTV.

Claire Andoun Atongo: LA PREUVE DE SES VISIONS FONDEES SUR LE MENSONGE (CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT POUR SUIVRE LA FACE CACHEE DE CETTE FEMME QUI SEDUIT ET EGARE PLUSIEURS PERSONNES


Anita Gracedelohim Georges, permets moi de te rappeler que l'Esprit de Dieu ne vocifère pas ni ne "gueule" pas ni ne crie pas...Il s'est manifesté à Elie, qui était dans la grotte, Il était comme un murmure...Les gueulements de cette femme ne t'ont pas interpellé dès le début ? revois les vidéos de cette chaîne pestilentielle et tu entendras comment les démons interrompent la conversation avec ce frère que tu as banni, avec force de braillements et de cris malséants...Non, cette femme n'a pas la douceur de notre tendre et bien aimé Yeshua...Ce que je dis là, je lui ai dis sur Skype y a 2 ans...J'ai pas eu de réponse...Georges, c'est la bénédiction de l’éternel qui enrichit, et Il n'y ajoute aucun chagrin...ca fait plusieurs fois que tu tombes dans ces pièges...Quel dommage !

Nouvelle Vérité Affranchira Chers frères dans le Seigneur, je ne veux pas que vous soyez dans l'ignorance. C'est avec larme aux yeux que je viens d'entendre et voir cette vidéo. Je me suis posé tellement des questions dans mon coeur au sujet de notre soeur. Je ne veux pas que nous y entrons dans le but de jugement ou de critique, mais en se comportant comme des enfants de Dieu, nous avons le devoir d’intercéder en faveur de notre soeur. Je veux parler un peu au sujet de la femme.

lisons,

1Pierre 3:7 '' Mari, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec votre femme, comme avec UN SEXE PLUS FAIBLE; honorez-la ... ''

Dans d'autre verset, on dit: '' ... avec un être faible.." 

Ce qui veut dire que la nature de la femme, c'est sa faible en elle-même. Même si elle est enfant de Dieu. Quand une femme n'est plus sous une autorité (mari ou des conducteurs dans l'Église), le diable utilisera cette point de sa faiblesse. De la même manière que le diable séduisit Éve à cause de sa nature de faiblesse, elle a accepté les paroles du serpent (le diable), au lieu de consulter son mari (Adam), après avoir reçu la révélation mensongère du diable, pour voir si cela était conforme à la parole de Dieu, car Adam a ce temps-là, il avait la parole de Dieu qui interdisait de manger le fruit de l'arbre. C'est pourquoi beaucoup de femmes vertueuses deviennent des rebelles sans le savoir à cause de révélation et des visions à gauche et à droite. Elles n'exposent pas d'abord la vision ou la révélation aux conducteurs de l'Église enfin d'examiner d'abord si cela vient du Seigneur Christ Jésus. Comme dit les Écritures: '' Ne méprisez pas les prophéties. Mais EXAMINEZ TOUTES CHOSES; ..." 1Thessaloniciens 5:20-21. Voilà le devoir que nous avons à faire enfin de ne pas laisser l'ennemi de jouer avec nous ou se tromper de quoi que ce soit. Or on ne peut examiner les prophéties que par la Bible ou l'Esprit de Dieu qui vous convaincra que cette prophétie ne vient pas du Seigneur Jésus Christ. 

Si une sœur (femme) n'est pas mariée, elle doit soumettre la vision ou la révélation aux frères dans l’assemblée afin d'examiner ce qui est bon. 

La femme est tellement faible, au point que Dieu ne lui permet pas d'enseigner ni prendre de l'autorité sur l'homme. Je veux dire ceci, mes frères, ce n'est pas parce que Dieu montre une vision ou donne une révélation à une femme qu'elle a le droit d'enseigner, non! La révélation n’annule pas la parole de Dieu qui dit: '' je ne permets pas à la femme d'enseigner ni de prendre l'autorité sur l'homme'' 1 Timonthée 2:12-15 ou plus loin encore: '' ... comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d'y parler; ... '' 1 Corinthiens 14:33-39

J'ai remarqué que plusieurs femmes vertueuses commencent à enseigner à cause des révélations ou visions qu'elles ont eues de la part du Seigneur Christ Jésus. Elles ont bafoué d'autres passages bibliques, juste à cause des révélations qu'elles devraient transmettre à d'autres femmes. Cela où le diable joue son rôle, car elle quitte l'ordre de l'autorité pour devenir une autorité par elle-même, ce qui est un danger pour certaines. L'ordre de Dieu reste toujours l'ordre de Dieu. L'homme est le chef de la femme. 

lisons,

Genèse 3:16 '' il dit à la femme: j'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes DÉSIRS SE PORTERONT VERS TON MARI, MAIS IL DOMINERA SUR TOI.''

Dans d'autre verset on dit: '' ... il sera ton maître..'' Paul, inspirait par l'Esprit de Dieu, dit: '' l'homme est le chef de la femme''. 1 Corinthiens 11:3. Et si la femme n'est pas mariée, elle est sous l'autorité des conducteurs de l’assemblée, car la femme a été créée pour être sous une autorité. (NB: quand je parle d'être sous l'autorité des anciens, c-à-d faire un bon usage de l'ordre de la bienséance). 

Je pense moi aussi avoir l'Esprit de Dieu. Un exemple dans la Bible doit nous interpeller. Matthieu 28:1-10 Ces femmes qui ont reçu une révélation de la résurrection du Seigneur, mais qui n'ont jamais eu l'intention de commencer à enseigner le Torah. Verset 9-10 dit: '' Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit: je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles l'adorèrent. Alors Jésus leur dit: ALLER DIRE À MES FRÈRES de se rendre à Galilée, c'est là qu'ils me verront.'' 

Ces femmes n'ont-elles pas été les premières à voir Jésus ressuscité, et reçu la première parole de la part du Seigneur, ou bien sommes-nous maintenant les premiers à recevoir la révélation de Dieu, qui fait de sorte que nous n'obéissons plus à la parole de Dieu? Avez vous vu ces femmes enseigner après avoir livrer le message que le Seigneur les a demandé de dire à ses frères? Est ce que ces femmes ont-elles livrer le message aux disciples? Après, sont-elles devenues quoi? Elles ont demeuré dans le silence comme dit aussi la loi. dans la loi, il n'y a aucune femme qui enseignait, même Déborah la prophétesse, elle n'enseignait pas, mais elle jugeait.

Donc, frères, et surtout aux sœur vertueuses en Christ Jésus, nous vous supplions de garder la parole de Dieu en totalité, ne vous prenez pas en 99% à cause de la révélation du Seigneur. Soyez soumise, chaste, réservée, modeste, ayez la foi, et vivant dans la sainteté. Beaucoup d'entre elles ont quitté la voie du Seigneur.

Que le Seigneur notre Dieu et Sauveur, de tout homme, et surtout des croyants, vous garde en toute sagesse, au nom de notre glorieux Fils de Dieu, Jésus Christ.

samedi 16 août 2014

L’EGLISE DE LAODICÉE

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu

A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

Laodicée est la septième église, c’est-à-dire, une église qui précédera le retour de Christ. Le nombre sept est fréquemment employé dans les Écritures. Par exemple : le chandelier à sept branches ; le roi Salomon construisit le temple en sept ans. Tous les sept ans la terre devait se reposer en Israël.
Le chiffre sept nous parle de la perfection, de l’accomplissement. Lors de la prise de Jéricho, sept  prêtres portant sept trompettes devaient, le septième jour, faire sept fois le tour de la ville. Naaman, général Syrien lépreux plongea sept fois dans le Jourdain et en ressortit guéri. Le juste tombe sept fois et se relève pardonné. Sept animaux purs de chaque espèce seront sauvés du déluge. Pharaon rêva de sept vaches grasses et de sept vaches maigres. Le prophète Zacharie parle des sept yeux de Dieu.
Il y a plusieurs septénaires dans le livre d’Apocalypse (les sept lampes qui sont les sept esprits de Dieu, les sept sceaux, les sept étoiles, les sept chandeliers d’or, les sept cornes de l’Agneau, les sept anges qui se tiennent devant le trône de Dieu, les sept lettres adressées aux sept églises, les sept trompettes, les sept coupes de la colère de Dieu, etc.) qui annoncent l’exécution finale de la volonté de Dieu dans le monde.
Les 7 femmes d’Esaïe (4:1) : «Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, Et nous nous vêtirons de nos habits ; Fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre !»

Ces sept femmes représentent l’église de Laodicée dans son paroxysme.
Cette église veut à tout prix porter le Nom de Jésus-Christ tout en gardant son propre pain, c'est-à-dire un faux évangile, celui de la prospérité et son propre vêtement, image de la justice humaine selon Esaïe 64 :5.
Le Parfum qui se répand : (Cantique des cantiques 1:3). Ces femmes se servent (église de Laodicée) du parfum du Seigneur pour masquer l’odeur de la mort et du péché qu’elles dégagent. Elles séduisent les âmes en se servant du Nom du Seigneur pour leur propre intérêt.
La Parole de Dieu : le Nom du Seigneur est la Parole de Dieu (Apocalypse 19:12-13). Beaucoup de personnes ont la connaissance de la parole de Dieu, mais peu acceptent de l’appliquer dans leur vie.
Chrétien : (1 Pierre 4:16) ces femmes (église de Laodicée) utilisent également ce nom pour tromper les gens. Tout le monde se dit chrétien aujourd’hui, mais très peu imitent réellement Christ.
Les sept fils de Scéva dans Actes 19:13-17, cherchèrent  en vain à invoquer la puissance à l’œuvre dans le Nom de Jésus-Christ. Ces hommes font partie de l’église de Laodicée, ils invoquent une puissance à laquelle ils étaient étrangers.
Les chrétiens de Laodicée prononcent le Nom de Jésus-Christ sans qu’il y ait la moindre transformation des cœurs.

Le Seigneur dira à certaines personnes qui utilisent son Nom pour chasser les démons qu’Il ne les connaissait pas «Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité» (Matthieu 7:21-23).
Les chrétiens de Laodicée ont dans leur bouche le Nom de Jésus-Christ, mais ils enseignent leur propre parole et la justice humaine. Ils refusent de se revêtir de Christ comme les Écritures nous le recommandent (Romains 13:14).
Il y a beaucoup d’érudits, de grands théologiens dans l’église de Laodicée. Ils portent tous le Nom de Christ c’est-à-dire «chrétien». Mais tous n’ont pas la crainte de Dieu. Ces sept femmes demandent à porter le Nom de Christ ou encore chrétien tout en vivant selon leurs traditions d’hommes. Aujourd’hui, le mot «chrétien» ne veut plus rien dire.

Celui qui prononce le Nom du Seigneur doit s’éloigner du péché nous dit le Seigneur (2 Timothée 2:19). Le Nom du Seigneur est la Parole de Dieu (Apocalypse 19:12-13). Donc, les chrétiens de Laodicée ont souvent une grande connaissance de la Bible, mais leurs œuvres sont en opposition avec les saintes écritures. Le Nom de Jésus-Christ rapporte beaucoup d’argent actuellement.

LES MARCHANDS DANS LE TEMPLE DE DIEU

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu

A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

Le temple céleste fut souillé à cause du commerce qu’y pratiquait Satan.
«Par la multitude de tes iniquités, Par l’injustice de ton commerce, Tu as profané tes sanctuaires ; Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, Je te réduis en cendre sur la terre, Aux yeux de tous ceux qui te regardent» (Ézéchiel 28:19).

En effet, Satan avait transformé le sanctuaire céleste en un marché. Il y vendait :

- les pierres précieuses
- les instruments de musique
- sa sagesse, philosophie ou théologie

Le deuxième profané était le corps d’Adam et Ève sa femme. Après leur désobéissance, ce premier couple fut chassé loin de la présence de Dieu.

Le troisième temple qui fut profané est celui de Salomon et celui d’Hérode (Ézéchiel 8 et Jean 2).
Le dernier temple souillé par l’esprit de commerce et le péché est l’église de Laodicée. La plupart des églises actuelles sont remplies de marchands de toutes sortes qui proposent leurs marchandises aux chrétiens. Des Bibles, huiles, livres, CD, vêtements, formation biblique et plein d’autres choses sont vendues aux chrétiens.

De même que les sacrificateurs de l’époque de Jésus avaient transformé le temple de Dieu en un marché ou une maison de trafic (Jean 2), beaucoup de pasteurs et des chantres d’aujourd’hui ont transformé leurs églises et ministères en marché.

On y trouve :
- Les écoles bibliques payantes
- Les coffrets d’enseignements payants
- Les CD de musique payants
- Des vêtements
- Des objets de toute sorte

Les écoles bibliques payantes :
Le Seigneur a donné à ses ouvriers un ordre bien précis dans Matthieu 28:18-20 : «Allez et faites de toutes les nations des disciples, en les baptisant au Nom du Père, Fils et Saint-Esprit en leur enseignant Tout ce qu’il leur a prescrit». Cet ordre devient de plus en plus difficile à réaliser à cause de la vente de la connaissance proposée par des dirigeants évangéliques.
Par exemple, si un chrétien veut suivre une formation de deux ans à l’école biblique de Nogent en France, il doit débourser jusqu’à 8000 €. Pour suivre une formation biblique à l’université biblique de Montréal, il faut débourser plus de 22000 $. Les frais de scolarité pour les étudiants résidant dans l’université d’Emmaüs Bible Collège aux Etats-Unis s’élèvent à 9295 $ l’année, à cela viennent  s’ajouter les dépenses liées au logement qui avoisinent les 3795 $. Ces chiffres peuvent être pondérés par les diverses bourses allouées. Le montant moyen des bourses attribuées est de 4457 $.
Comment les hommes de la Bible formaient-ils leurs frères et sœurs ? Je n’en citerai que deux :
Moïse : Ce prophète de Dieu formait les gens notamment Josué, gratuitement. Il a reçu la Torah et l’a donnée aux enfants d’Israël sans une participation financière.
Paul : la formation que Paul a donnée aux chrétiens dans l’école de Tyrannus pendant 2 ans était gratuite (Actes 19 et 20).
Pour conclure, en vendant la Parole de Dieu aux étudiants, des dirigeants évangéliques sont tombés dans le même piège que les pharisiens, puisqu’ ils empêchent les pauvres d’accéder à la vérité.
«Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer» (Matthieu 23:13).
«Mais, lorsque tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. Et tu seras heureux de ce qu’ils ne peuvent pas te rendre la pareille ; car elle te sera rendue à la résurrection des justes» (Luc 14:13-14).
«Malheur à vous, docteurs de la loi ! Parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d’entrer ceux qui le voulaient» (Luc 11:52).
Par leur manière complètement charnelle d’interpréter les Écritures, et d’imposer leurs doctrines et leurs traditions, les docteurs de la loi fermaient l’accès de la connaissance de Dieu à ceux qui les écoutaient et qui les suivaient. Satan a introduit la théologie dans les églises de Laodicée pour polluer les chrétiens.

[...]

LA THÉOLOGIE : ANTIBIBLIQUE ET ANTÉCHRIST

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu

A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

Les pasteurs de Laodicée ont la tête remplie d’une connaissance intellectuelle.
Cette science d’origine démoniaque éloigne les serviteurs de Dieu de la vraie connaissance. Le mot  «théologie»est issu du grec «theologia»  et signifie littéralement «discourir sur la divinité ou le divin». Il s’agit donc de l’étude rationnelle des réalités relatives au divin. La théologie, contrairement à ce que l’on pourrait penser, remonte à l’antiquité et n’est donc pas née avec l’Église. Le premier à faire mention de cette science est le philosophe grec Platon dans son ouvrage intitulé «La République».
Dans l’Église primitive, les chrétiens étaient formés par les ministères de la Parole mentionnés dans Éphésiens 4:11.
À l’époque, il était impensable de les envoyer se former dans une école théologique car leur enseignant par excellence était le Saint-Esprit. En effet, les théologiens, qui sont pour la plupart des chercheurs et des scientifiques, n’ont jamais rencontré personnellement Jésus-Christ. Pire encore, certains nient sa naissance miraculeuse, sa résurrection et son retour imminent. Comment pourraient-ils alors prêcher correctement l’évangile qui est christocentrique ?
«Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ» (Colossiens 2:8).
Il y a eu quatre étapes dans l’éducation théologique au cours de l’histoire de l’Église : l’épiscopale, la monastique, la scolastique, et enfin la pastorale.
  • L’étape épiscopale débuta avec les Pères de l’Église (à partir du IIeme siècle) et fut marquée par la formation des évêques et des prêtres dans des écoles du même nom. Ils y recevaient un enseignement dogmatique sur les divers rituels et les différentes liturgies que l’Église devait exécuter.
  • L’étape monastique chrétienne commença entre le IIIeme et le IVeme siècle. Elle était caractérisée par un mode de vie ascétique et mystique. Des moines, ayant fait vœu de célibat, de pauvreté et d’obéissance au clergé monastique, vivaient reclus dans des monastères. Dès le IIIeme siècle, des écoles monastiques furent créées pour y former des missionnaires qui étaient ensuite envoyés dans les territoires inexplorés.
  • La scolastique doit beaucoup à la culture de l’université. En effet, vers 1200, un certain nombre d’écoles cathédrales furent transformées en universités. L’université de Bologne, en Italie, fut la première à voir le jour, suivie de celle de Paris et d’Oxford. Cette étape de l’éducation théologique se traduisit par la dispensation des enseignements théologiques par des professeurs d’université.
  • L’étape pastorale, également appelée la théologie de séminaire, s’est développée à partir de la théologie scolastique enseignée dans les universités. Consacrée à la formation des ministres professionnels, elle avait pour objectif de produire des spécialistes religieux qualifiés. La théologie de séminaire, ou l’école pastorale, demeure encore de nos jours.


À part la théologie, Satan a semé une autre graine dans l’église de Laodicée pour séduire les chrétiens, il s’agit de la musique d’origine satanique.

QUELQUES VERITES SUR LA MUSIQUE DITE « CHRETIENNE »

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu


A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

Dans l’église de Laodicée (de nos jours), la musique occupe une place prépondérante. Cette musique est complètement influencée par le nouvel âge, le mouvement théosophique fondé à New York en 1875 par Mme Helena Petrovna Blavatski et propulsé par Alice Bailey. Elle est généralement mélodieuse, prenante et dangereuse.

Depuis des milliers d’années la musique sert à susciter des états de conscience altérée. Tout cela est lié au yoga et aux chakras. Chaque chakra est associé à une couleur, une zone du corps, et un son. Alice Bailey pensait que la «musicothérapie» devait faire partie de la préparation pour le Nouvel Âge.
Des styles de musique tels que le rock, le rap, le gospel et plein d’autres polluent les églises de Laodicée aujourd’hui.

La musique chrétienne payante :

Nul n’ignore que la majorité des chantres chrétiens sont comme des stars de la musique profane. Voir les propos d’un musicien chrétien sur la musique chrétienne pour inciter les chrétiens à acheter.
Dans l’église de Laodicée, la musique est aussi payante que la formation biblique.
Dans les Écritures, les chantres comme David ne vendaient jamais leurs musiques. Il n’y a aucun droit d’auteur ni de copyright sur leurs chansons. D’ailleurs le terme musique est tirée du mot muse dont la racine grecque est «mousikê». Il désignait tout ce qui concernait ces divinités, les muses, qui siégeaient aux arts et aux sources d’inspiration.

La plupart des occurrences qui mentionnent le mot musique dans l’Ancien Testament sont en réalité des traductions de l’hébreu «shiyr» traduit par chant ou de «massa» qui se rapporte à l’élévation de l’âme, à la prophétie. Dans le Nouveau Testament, le mot musique n’apparait qu’une seule fois (Luc 15:25) et est traduit par le grec «sumphonia» qui exprime l’harmonie des sons.
On est donc bien loin de la musique telle qu’on nous la présente aujourd’hui dans les églises. C’est la chair qui s’élève plutôt que l’âme et la source d’inspiration bien souvent est charnelle et la prophétie absente. A inspiration charnelle, vision charnelle.

Il n’est donc pas étonnant que le marketing se retrouve dans ce domaine, on parle alors du produit et non plus d’un hymne à la gloire de Jésus. Il suffit alors de mettre le « label chrétien» sur des musiques profanes et le tour est joué !

Certains n’hésitent pas à reprendre des standards de la musique du monde pour y mettre des paroles «chrétiennes» comme si Dieu était en panne d’inspiration…
Ainsi, une grande partie de la musique dite chrétienne vient en réalité du monde.
Rappelez-vous que des instruments furent créés spécialement pour que Lucifer, astre brillant, s’en serve pour glorifier Dieu (Esaïe 14:12).

«Tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service, préparés pour le jour où tu fus créé» (Ézéchiel 28:13).
Parmi les démons qui ont suivi Satan dans sa rébellion, nombreux sont ceux qui jouaient d’un instrument de musique. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des musiciens qui se disent chrétiens se retrouvent dans la légèreté et la promiscuité sexuelle.

Le premier homme à avoir inventé les instruments de musique s’appelait Jubal, un descendant de Caïn (Genèse 4:1). Jubal signifie «courant d’eau», ce n’est donc pas étonnant si la musique paganisée dite chrétienne d’aujourd’hui entraîne les gens dans le péché tel un courant d’eau.

Satan a inspiré à sa postérité des aptitudes musicales dans le but de détourner l’adoration de Dieu et de combattre les enfants de Dieu par une musique séductrice et corrompue telle que le rap, le rock, le disco, etc. La première mention du verbe adorer en rapport avec les hommes apparaît en Genèse 22:5, lorsqu’Abraham s’apprêtait à sacrifier son fils Isaac.

Nous comprenons alors que pour Dieu, l’adoration est synonyme de sacrifice de nos vies et non de techniques vocales ou d’aptitudes musicales.

«Éloigne de moi le bruit de tes cantiques ; je n’écoute pas le son des luths. Mais que la droiture soit comme un courant d’eau, et la justice comme un torrent qui jamais ne tarit» (Amos 5:23-24).
La musique chrétienne n’est qu’une expression de l’adoration. Selon les Écritures, la vraie adoration se traduit par le sacrifice de notre vie sanctifiée (Romains 12:1-2).
Nous chantons des chants de louange au Seigneur parce que nos vies lui sont consacrées et non l’inverse.


LE MARKETING OU COMMERCE QUI ENVAHIT LES ÉGLISES AU DÉTRIMENT DE LA SAINE DOCTRINE ET DE L’ÉVANGILE

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu

A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

Nous vivons des temps difficiles où beaucoup de « chrétiens » sont séduits ci et là par un système commercial pratiqué dans les églises. Tous ceux qui achètent des produits dérivé du christianisme (livres, CD de musique, d’enseignements  et produits dérivés) participent à la prolifération du Commerce des dons de Dieu et sont facilement ouverts à la séduction.  Tous ceux qui vendent les dons de Dieu (évangile, messages inspirés, chants inspirés…) s’attirent une ruine certaine.
Selon Matthieu 10:7-8, Aucun chrétien, quel que soit son appel ou son don ne peut prétendre qu’il a payé pour avoir les talents qu’il a. Il faudrait d’abord expliquer à ceux qui vendent les grâces que Dieu leur a données, qu’ils n’ont rien payé pour les avoir. Dans 1 Corinthiens 4 :7 Paul nous pose une question : «Qu’as-tu que tu n’aies reçu et si tu l’as reçu pourquoi te glorifies-tu ?». Dieu dit dans Job 41:2 «De qui suis-je le débiteur ?» Vendre quelque chose qu’on a reçu gratuitement n’est rien d’autre que du vol. Si nous sommes comme Christ (car là est le sens du mot chrétien), nous devons agir comme lui. Il a donné ses enseignements et nourri les gens GRATUITEMENT.
Dans Apocalypse 21:6 et 22:17, le Seigneur invite toutes les personnes qui ont soif à venir s’abreuver gratuitement. Alors pourquoi vendre la parole (sous forme de chants, de livres ou de messages) c’est-à-dire l’eau qu’on a reçue gratuitement ?
Le marketing est un terme issu de l’américain «market», c’est-à-dire «marché», il se rapporte aux techniques de commercialisation.
Il s’agit plus précisément de l’ensemble des actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l’égard des biens et des services et d’adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés.
Le marketing est aussi un service d’une entreprise chargée de cette activité. Le marketing (parfois traduit «mercatique» en français) est donc une discipline du management qui cherche à déterminer les offres de biens, de services ou d’idées en fonction des attitudes et des motivations des consommateurs, du public ou de la société en général.
Le marketing naît en réaction à la pensée économique classique qui, au XIXe siècle, était incapable de résoudre les problèmes provoqués par la rapide croissance de l’économie.
Les premières notions apparaissent au XVIIe  siècle aux Etats-Unis et au XVIIIe siècle en France et au Royaume-Uni.
L’histoire du marketing s’inscrit dans l’histoire du management et constitue donc une discipline récente caractérisée par l’environnement et les besoins spécifiques du XXe siècle. La crise de 1929 a particulièrement affecté cette période par l’intensification de la concurrence qui en a résulté. Le concept de marketing est né entre 1944 et 1957 de l’idée de placer le consommateur au centre des affaires.
La stratégie du marketing vise à mettre l’entreprise, en l’occurrence l’église de «l’homme de Dieu», en adéquation avec les exigences implicites ou explicites du marché sur lequel elle agit. Les techniques du marketing se fondent sur l’étude du comportement du chrétien consommateur.
Les bases de la stratégie du marketing sont de découvrir les besoins des consommateurs potentiels et de définir les produits et les services. La politique de communication, la publicité, la promotion et l’organisation de la vente des produits n’est quant à elle que la partie la plus visible du marketing auprès du grand public.
Le marketing opérationnel par souci de simplification est segmenté en quatre principaux domaines appelés marketing mix.
  • Le produit : il est ici question de la Parole de Dieu (Jésus-Christ). Pour beaucoup de pasteurs, Jésus-Christ notre Seigneur est un produit qui doit se vendre à tout prix. Cela est particulièrement vrai lors de la fête de Noël où on ne se limite pas au produit lui-même. On inclut les éléments suivants : l’emballage (l’apparence), le conditionnement, le design, les normes qu’il respecte, les labels, l’image de marque (la dénomination), le cycle de vie du produit, la gamme du produit... Des images de Jésus-Christ, tasses de thé, mouchoirs, crucifix, tableaux, huiles d’onction, eau du Jourdain, guérisons, miracles, formations bibliques, voilà les dérivés du produit Jésus.
  • Le prix : tout ou presque est payant (écoles bibliques, séminaires, prières, etc.). Il faut être riche pour fréquenter certaines églises aujourd’hui, car les prestations sont coûteuses. Quel décalage avec le Seigneur qui nous demande de prêcher gratuitement l’évangile (Matthieu 10:4-8) !
  • La distribution : il y a tout un réseau bien organisé pour la distribution des produits.
  • La publicité : La publicité est une forme de communication dont le but est de fixer l’attention d’une cible visée (consommateur, utilisateur, usager, électeur, etc.) afin de l’inciter à adopter un  comportement souhaité : achat d’un produit (Bible, CD, ouvrages). La publicité fait la promotion du ministère au travers des sites internet, photos, affiches publicitaires et autres supports car il faut  vendre absolument. On a bien compris que la meilleure manière de capter l’attention des éventuels clients c’est la publicité.

Aussi, il est de plus en plus courant que des églises-entreprises à l’américaine utilisent des moyens de pressions psychologiques et de la communication tapageuse pour vendre leurs produits.
Le principal but des messages publicitaires est avant tout de créer des besoins inexistants qui deviendront par la suite indispensables. L’église-entreprise est l’objet premier du message publicitaire.

Pour attirer les clients, elle utilise un champ lexical attractif : «grand», «bishop», «miracles», «impact», «argent» , «leadership». Elle a aussi recours à d’immenses affiches à la gloire des orateurs impeccablement habillés et maquillés. Pour ne pas faire fuir les éventuels acheteurs, elle a banni les mots «enfer», «repentance», «péché», «jugement dernier». Les clients doivent être à l’aise, dorlotés et caressés dans le sens du poil sinon ils n’investiront pas dans la PME.

Remarquez que le but du marketing est de découvrir les besoins du consommateur et de les satisfaire.
La Bible dit : «Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables» (2 Timothée 4:3-4).
Cela tombe sous le sens : comme des milliers de chrétiens ont la démangeaison d’entendre de belles choses, plusieurs pasteurs utilisent le marketing pour découvrir leurs désirs et les satisfaire. C’est pourquoi beaucoup de pasteurs mettent aujourd’hui l’accent sur les moyens qu’il faut utiliser pour soutirer de l’argent aux hommes qu’ils dirigent plutôt que sur le royaume de Dieu.

Ils sont prêts à toutes sortes de compromissions pour répondre aux besoins pressants de leurs fidèles qui sont de grands et friands consommateurs du sermon pastoral dans lequel ils investissent tous leurs biens. Comme nous l’avons vu, le «marketing» signifie marché en anglais. Or l’Église du Seigneur n’a rien à voir avec le marché, c’est l’assemblée des saints.

De même que le temple de Dieu était devenu une caverne de voleurs, plusieurs pasteurs ont transformés les églises en véritables boutiques pour vendre leurs idées. Il y a des stands dans beaucoup de bâtiments d’églises où sont exposés toutes sortes de produits à vendre.
«La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem. Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; et il dit aux vendeurs de pigeons : Ôtez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : Le zèle de ta maison me dévore» (Jean 2:13-17).
Le fait que beaucoup de ministères vendent leurs CD de musique, leurs vidéos d’enseignements, nous montre que nous sommes dans le temps de Babylone.
Pour s’assurer que leurs produits pourtant reçus gratuitement du Seigneur ne soient pas copiés, certains chrétiens utilisent le copyright.

Le copyright
Le copyright est le droit d’un auteur, délégué à son éditeur, d’exploiter une œuvre artistique, littéraire ou scientifique. La reproduction de cette œuvre constitue donc une violation du copyright par toute personne non autorisée, c’est-à-dire un délit.
Alors que le Seigneur nous demande de diffuser gratuitement la Parole, des milliers de chrétiens refusent d’obéir à Dieu et utilisent le copyright, un outil du monde pour s’enrichir. Si l’auteur de la Bible n’a pas mis le copyright sur son ŒUVRE, pourquoi certaines versions de la Bible en portent-elles ?
Le droit moral de l’auteur est reconnu par tous les pays qui ont adhéré à la Convention de Berne.

La Bible est sous copyright
La Bible, Parole de Dieu et inspirée par le Saint-Esprit est sous un monopole de copyright comme n’importe quel livre. Toutes les traductions de moins de 100 ans environ sont sous un monopole de copyright, et les personnes citant la Bible rapportent beaucoup d’argent en termes de licences aux propriétaires de ces copyrights.
En 2013, un groupe de militants suédois de la culture connaissance libre a décidé de retraduire la Bible chrétienne en langage courant, en utilisant des sources qui ne sont plus couvertes par le copyright. Ils ont ensuite mis le résultat de leurs travaux dans le domaine public. Le nom de ce projet était Free Bible (pour : « Bible libre »).
Le projet a été attaqué à plusieurs reprises par les défenseurs des monopoles et des traductions dominantes, prétextant que le projet «n’était pas nécessaire», étant donné que tout le monde pouvait citer leur Bible. La société biblique de Genève a créé une convention de droits d’utilisation de la Bible. Voici ce qui est écrit sur leur site : «La Bible Segond 21 copyright © 2007, Société Biblique de Genève, tous droits réservés.»
Pour des citations de la Bible à des fins non commerciales dans le cadre de publications d’Églises, de communautés chrétiennes, d’instituts bibliques, de séminaires et autres, il suffit de mentionner : «Version Segond 21 © 2007 Société Biblique de Genève».
Le texte de la Bible Segond 21, 2007, peut être cité sur tout support (écrit, visuel ou audio), pour autant que la citation n’excède pas 500 (cinq cents) versets, sans qu’il soit nécessaire de solliciter l’autorisation écrite de l’éditeur.
Les conditions expresses sont que les versets cités ne représentent ni un livre complet de la Bible, ni plus de 50% du texte total de l’œuvre en question. La mention du copyright devra figurer en page de titre ou de copyright de l’œuvre, sous la forme suivante : «Texte biblique de la Bible version Segond 21 Copyright © 2007 Société Biblique de Genève. Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés».

Les demandes d’autorisation pour des citations excédant les limites ci-dessus doivent être adressées  à : «Société Biblique de Genève, CP 151, Chemin de Praz-Roussy 4bis - CH-1032 Romanel-sur-Lausanne. La Bible Segond 21, Tous droits réservés».

Extrait du livre Eglise Laodicee de  Shora Kuetu
A télécharger ici : http://www.tv2vie.org/telechargements/livres/francais/Eglise Laodicee - Shora Kuetu 2014.pdf

PUIS-JE PERDRE MON SALUT EN JÉSUS-CHRIST ?

Message aux membres du Corps de Christ

A cette question, je réponds ouvertement : OUI ! Tel que la bible l’affirme dans ces deux passages (Apocalypse 3:5, Apocalypse 20:14-15). Les deux passages parlent du livre de vie. C’est un livre qui est mis à jour continuellement par le Seigneur, le Christ lui-même, l’Agneau de Dieu. C’est dans ce livre qu’il a seul la capacité d’écrire des noms et d’en effacer ceux qu’il veut. Seuls ceux dont les noms seront inscrits dans ce livre au jour de jugement auront accès au paradis. Ceux dont les noms n’y seront pas écrits seront jetés éternellement dans l’étang de feu et de soufre. L’important pour tout homme c’est d’avoir son nom inscrit dans ce livre pour avoir la vie éternelle mais les deux passages ce dessus sont effrayants et méritent que tous les chrétiens soient avertis car beaucoup ne savent pas qu’ils peuvent aller dans le la de feu même s’ils sont chrétiens et membres actifs d’une église. Nous verrons que la seule garantie du salut, c’est de garder la « véritable » foi.

-          Dans le premier passage, le Seigneur Lui-même dit qu’il peut effacer un nom dans le livre de vie. C’est grave ! cela signifie que ce nom y était d’abord inscrit en qu’ensuite le Seigneur a décidé de l’effacer à cause de la vie de péché, de l’amour du monde et de la désobéissance à la parole de Dieu. Oui, chrétien, ton nom peut être effacé par le Seigneur Lui-même, même après 20 ans de vie chrétienne. C’est une chose terrible ;
-          Dans le deuxième passage, il est dit que tous ceux dont les noms ne seront pas inscrits dans le livre de vie seront jetés dans l’étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort. Donc tous les « chrétiens » dont les noms auront été effacés (selon Apocalypse 3:5) seront perdus à jamais dans les tourments éternels du lac de feu car Apocalypse 21:8 dit « Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort. »

Si tu croyais encore qu’avoir confessé Christ un jour de ta vie en récitant quelques paroles de confession ou qu’être passé par le baptême d’eau ou du Saint Esprit, ou qu’avoir une carte de membre, ou qu’appartenir à un groupe chrétien ou que fréquenter une église locale ou qu’être un ministre de Dieu (évangéliste, pasteur, docteur, apôtre, prophète…), ou que faire des dons ou payer des dîmes étaient suffisants pour garder le salut, je te dirais que seule la foi est nécessaire pour garder nom dans le livre de vie. Paul nous en donne une belle illustration dans sa deuxième épitre à Timothée en disant « J‘ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, J’AI GARDÉ LA FOI. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » 2 Timothée 4:7-8. La couronne de vie (réservée ceux dont le nom sera inscrit dans le livre de vie) est réservée à ceux qui gardent la foi jusqu’à leur mort. C’est pourquoi demande de nous examiner nous même pour savoir si nous sommes dans la foi (2 Corinthiens 13:5). Oui, Ephésiens 2 :8 nous dit que c’est par grâce que nous somme sauvés, PAR LE MOYEN DE LA FOI.

La question n’est donc plus de savoir si on est une bon chrétien ou enfant de Dieu, mais de s’assurer qu’on est dans la foi. Or foi = obéir à la parole de Dieu, la mettre en pratique. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10:17). Donc si tu aimes le monde alors que la bible dit de ne pas aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde (1 Jean 2:15) ou de ne pas se conformer au siècle présent (Romains 12:2), tu n’es pas dans la foi. Si tu mets les traditions des hommes et les traditions des églises au dessus de la parole de Dieu, tu n’es pas dans la foi. Si tu vis dans l’impudicité, la masturbation,  l’adultère, la fornication, la pornographie, le mensonge, la corruption, etc. alors que Dieu réprime ces choses, tu n’es pas dans la foi. La foi, c’est la volonté de se conformer à la volonté de Dieu en Christ en prenant des décisions et des positions fermes contre le péché en comptant sur la grâce de Dieu.
La bonne nouvelle c’est qu’il y a encore de l’espoir pour ceux qui se repentent, c'est-à-dire qui décident radicalement de changer de vie et de chercher Dieu. La mauvaise, c’est que le temps est court, Jésus est à la porte, le jour de notre mort nous est inconnu.
« J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, » Deutéronome 30:19. Jésus-Christ est la vie. C’est lui que nous devons suivre, pas les hommes, pas les dénominations. Bâtissons une relation sérieuse avec lui « dans nos maisons ».
Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende.

Que la grâce et la main de Dieu soit sur vous tous qui avez reçu l’amour de la vérité dans votre cœur.

UN GRAND PÉCHÉ DANS LES ASSEMBLÉES CHRÉTIENNES : LE FAVORITISME OU FAIRE ACCEPTION DE PERSONNE

Ma méditation du 13/08/2014
Message aux membres du Corps de Christ

L’épitre de Jacques nous parle d’un péché qui est pratiqué dans beaucoup d’assemblées chrétiennes et qui passe presque ou toujours inaperçu par des chrétiens sérieux qui sont engagés dans ces assemblées et dont le discernement a été corrompu par les traditions établies dans ces dénominations. Beaucoup prennent même le risque de rater l’enlèvement si le Seigneur en revenant les trouve en train d’honorer leurs traditions d’église au lieu d’honorer la Parole de Dieu. CE PÉCHÉ, c’est celui de faire acception de personne, du favoritisme et de la distinction dans les assemblées d’église (V.9). Or Dieu ne fait acception de personnes (Actes 10:34, Romains 2:11, Galates 2:6, Ephésiens 6:9). CE PÉCHÉ consiste en ceci : « une personne ou un groupe restreint de personnes, du fait de leur position sociale ou de leur « rang » spirituel, sont considérés comme supérieures et plus importantes que les autres au point qu’on leur donne des honneurs distinctifs et souvent excessifs, frisant parfois l’idolâtrie ». Le Seigneur pourtant a lavé les pieds de ses disciples (Jean 13:14) et a ordonné de faire de même les uns les autres. Ce verset 9 du chapitre 2 de l’épître de Jacques nous apprend que faire du favoritisme EST UN PÉCHÉ. Comment cela se manifeste-t-il concrètement ? En voici quelques exemples :
  • -          Se lever ou donner révérence au « corps » pastoral, aux leaders lors de leurs entrées « spéciales » et « distinctes ». Dans certains mouvements chrétiens, l’entrée du leader principal est accompagnée d’applaudissements comme dans les réunions politiques de ce monde. C’EST UN PÉCHÉ. Ceux qui se lèvent, comme ceux pour qui on se lève sont tous coupables de ce péché. Dans l’Église du Seigneur Jésus, les plus grands sont les serviteurs (Matthieu 20:26). Donc si l’on doit se lever pour une personne dans une véritable Église de Jésus-Christ, il faudra donc se lever pour tout le monde. S’il ya une chaise louis XIV pour une personne, il doit y en avoir pour tous, car Dieu ne fait acception de personne ;
  • -          Mettre le tapis rouge pour l’entrée distinguée des personnes considérées comme plus importantes que les autres. C’EST UN PÉCHÉ ;
  • -          Disposer de places spéciales pour les personnes distinguées. A cela, une équipe protocolaire est souvent mise en place pour désigner aux personnes « spéciales » et « importantes » les places où ils doivent s’asseoir et à celles les moins importantes, leurs places au chaba. C’EST UN PÉCHÉ ;
  • -          Une chaise spéciale et souvent luxueuse pour le pasteur et/ou les invités de marque alors que les autres fidèles moins importants sont assis sur des chaises et des bancs différent et durs. C’EST UN PÉCHÉ ;
  • -          Lors des agapes ou des repas dit « fraternels », les « hommes de Dieu » ont des places et des buffets spéciaux au grand mépris des autres fidèles moins considérés qui ont des buffets moins garnis et se partagent souvent les restes. C’EST UN PÉCHÉ ;
  • -          Les dons et les aides sont généralement au profit des pasteurs et des bâtiments alors que la bible nous enseigne que les collectes étaient destinées à tous les croyants dans l’assemblée en fonction de leurs besoins (Actes 4 :34-35). Même les fidèles qui ont de sérieuses difficultés se sentent obligés de donner quelque chose alors que la bible nous enseigne que les dons ont réservés principalement aux pauvres, aux veuves, aux orphelins et aux nécessiteux dans les églises(Actes 6:1, Galates 2 :10, 2 Corinthiens 8:4, 2 Corinthiens 9:1). Mais ces dons servent le plus souvent à nourrir seulement les pasteurs et à construire ou entretenir des bâtiments. C’EST UN PÉCHÉ ;

La liste de ces péchés est encore longue, mais je m’en tiendrai à ceux que j’ai vécu, et même auxquels j’ai adhéré autrefois dans l’ignorance. Or l’ignorance, dans les temps qui courent, amène à la perdition (Osée 4 :6).
Beaucoup de chrétiens pourtant plein de bonne volonté acceptent et cautionnent ces choses macabres. Or l’exemple d’UZZA dans l’ancien testament nous montre que la bonne volonté seule ne suffit pas, car son action lui a valu la mort (2 Samuel 6:6-7). Il faut en plus s’assurer que les traditions que vous pratiquez n’annulent pas et ne s’opposent pas à la parole de Dieu (Matthieu 15:3-6). En effet, le problème c’est qu’au lieu de se référer à ce que la bible enseigne sur le rassemblement des saints et la communion fraternelle, les églises ont mis en place des traditions diverses qui, pour la quasi-totalité, s’opposent à la saine doctrine, à la parole de Christ. Pourtant, l’on n’hésite pas à appeler Jésus-Christ « Seigneur, Seigneur ». Le Christ ne veut pas qu’on l’appelle « Seigneur, Seigneur » si c’est pour lui désobéir ouvertement (Luc 6:46) en crachant sur ses commandements. Lui qui a lavé les pieds de ses disciples et a clairement dit « et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. »(Marc 10:44, Matthieu 20:27). Il a ordonné que nous nous lavions les pieds les uns les autres (Jean 13:14). Cessons donc de l’appeler « Seigneur» si c’est pour fouler au pied sa parole en acceptant des distinctions dans nos assemblés, une distinction qui n’est qu’une copie conforme des traditions païennes et politiques. Comment allons-nous voir la gloire de Dieu en agissant ainsi ?
La bible dit que dans les derniers jours, l’iniquité sera accrue et l’amour du plus grand nombre se refroidira (Matthieu 24:12). Ce n’est plus l’amour des frères, mais l’amour des bâtiments, des programmes d’églises, des postes…

Si je peux donner un conseil nouveau, une exhortation, c’est celle-ci : pour éviter d’être surpris  par le jugement du Seigneur, vérifions que les traditions d’église ne s’opposent pas à la Parole de Dieu. N’acceptons pas de pécher contre Dieu sous prétexte qu’on veut prêcher dans ces milieux, car c’est Dieu qui converti les cœurs et non nous. Nous n’irions pas coucher avec des prostituées sous prétexte que nous devons s’identifier à elles pour leur annoncer la bonne nouvelle, mais Dieu donnera la sagesse à toute personne qui cherche à l’honorer en premier, selon le commandement divin et immuable (Matthieu 22:37-40). REPENTONS-NOUS car le Royaume de Dieu est proche et le Seigneur est à la porte de nos cœurs et il frappe. Si nous entendons sa voix dans cet avertissement, n’endurcissons pas nos cœurs (Hébreux 3:15).

Que Dieu nous aide !

lundi 30 juin 2014

LA REVELATION DE LA CROIX PAR MARIE DE BETHANIE



Matthieu 26:6-13; Marc 14:3-9; Jean 12:1-8
(Ma méditation du 1 juillet 2014)

L’un des caractères de foi les plus impressionnants de la Bible est celui de Marie la sœur de Marthe. Parmi les disciples de Jésus, elle est la seule qui ait eu la révélation de la mort prochaine et a honoré sa mort en l’oignant d’huile avec un parfum hors de prix. Elle était la seule à avoir compris l’annonce répétée de la mort et de la résurrection à venir alors que les autres disciples ne croyaient pas en sa mort pourtant il leur a maintes fois répété cela. Elle est donc la seule à avoir eu cette révélation. Cela peut se comprendre aisément quand on voit le caractère de cette femme qui était en effet plus proche de Jésus pendant son Ministère sur terre, que l’étaient les douze.

En effet Marie a fait deux actes extraordinaires qui nous donnent un puissant enseignement sur la foi chrétienne. Deux fois Marie s’est illustrée et démarquée des autres disciples et a rencontré une forte opposition de ces derniers pour sa différence (d’abord de Marthe puis des douze). Mais les deux fois, le Seigneur a pris sa défense, il était de son côté, car Marie n’était pas religieuse, c’était une femme de foi. Tous les autres avaient des idées arrêtées du Seigneur, mais Marie de Béthanie, elle, écoutait le Seigneur et ne se contentait pas d’avoir son idée du Messie, son interprétation particulière de la loi concernant le Messie. Elle ne cherchait pas le Messie que les écritures annonçaient et que chacun comprenant à sa façon, elle l’avait devant elle et elle a su profiter de LA PRÉSENCE du Seigneur. Et le Seigneur dit d’elle qu’elle a choisie LA BONNE PART (Luc 10:38-42). Aujourd’hui, pour nous qui sommes nés de nouveau, nous avons le Seigneur avec nous et en nous tous les jours, mais nous ne savons pas lui prêter notre attention, trop occupés comme l’était Marthe.

La première illustration de Marie nous montre qu’elle pratiquait une ÉCOUTE APPROFONDIE des paroles du Seigneur et quelle y prêtait une attention particulière (Luc 10:38-42). Bref, elle y croyait. Et lors de sa deuxième illustration, elle a mis en pratique ce qu’elle l’avait entendu dire et comme une véritable disciple, elle n’a pas regardé à ce que les gens pensaient ou disaient (furent-ils d’imminents Apôtres), elle a posé un acte de foi. Or la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10:17). Et la foi par définition, ne consiste pas à écouter seulement, mais surtout à mettre en pratique la parole (Jacques ...), sinon ce n’est plus la foi.

Marie n’a pas rejeté la croix comme les autres disciples, elle l’a honorée. Elle avait compris le massage de la mort et de la résurrection et que tout ce qu’elle pourrait donner ne suffirait pas pour remercier le Seigneur pour ce grand amour dont il nous a aimé au point de donner sa vie à notre place, alors que c’est nous qui méritions cette mort. Elle a donc décidé de donner quelque chose qui lui coûterait cher, quelque chose qui soit un véritable sacrifice: un parfum au prix inestimable. Ce fut un geste d’amour pour le Seigneur, un amour qui nous fait faire des sacrifices, comparable à celui que le Seigneur s’apprêtait à faire et qu’elle était semble-t-il, la seule à avoir compris.

Ce n’est donc pas ce que les autres pensent qui est important, C’EST QUE LE SEIGNEUR DIT qui est important. Un véritable disciple de Jésus-Christ ne recherche pas l’approbation des hommes, mais celle de Christ. Deux fois elle a été reprise par les hommes qui ont une connaissance religieuse du Seigneur et les deux fois, elle a été défendue par le Seigneur lui même, elle qui avait eu une expérience vivante en profitant au maximum de la présence du Seigneur. Le Seigneur lui a donc rendu hommage. Bien qu’elle est peu mentionnée dans les écritures, le Seigneur a veillé à ce que son acte soit gravée dans les mémoires et prêché jusqu’à son retour (Matt 26: 13).

Pour nous, chrétiens, véritables disciples de Jésus-Christ, le Seigneur nous demande de porter notre croix chaque jour si nous voulons le suivre. Or la croix signifie un sacrifice énorme. Pour nous, un seul sacrifice est nécessaire : de même que le Seigneur a donné son corps pour être sacrifié à la croix, de même, nous devons offrir nos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu (Romains 12:1....), comme Christ l’a fait. C’est le seul sacrifice que Dieu agrée. En un mot LA SANCTIFICATION définie par Pau comme suit : C’EST QUE VOUS VOUS ABSTENIEZ DE L’IMPUDICITÉ; C’EST QUE CHACUN DE VOUS SACHE POSSÉDER SON CORPS DANS LA SAINTETÉ ET L’HONNÊTETÉ,  SANS VOUS LIVRER À UNE CONVOITISE PASSIONNÉE, COMME FONT LES PAÏENS QUI NE CONNAISSENT PAS DIEU; C’EST QUE PERSONNE N’USE ENVERS SON FRÈRE DE FRAUDE ET DE CUPIDITÉ DANS LES AFFAIRES, PARCE QUE LE SEIGNEUR TIRE VENGEANCE DE TOUTES CES CHOSES, COMME NOUS VOUS L’AVONS DÉJÀ DIT ET ATTESTÉ. CAR DIEU NE NOUS A PAS APPELÉS À L’IMPURETÉ, MAIS À LA SANCTIFICATION. CELUI DONC QUI REJETTE CES PRÉCEPTES NE REJETTE PAS UN HOMME, MAIS DIEU, QUI VOUS A AUSSI DONNÉ SON SAINT-ESPRIT. (1 Thessalonissiens 4 :3-8). C’est le SEUL chemin possible si nous voulons vivre la PUISSANCE DE LA RÉSURRECTION conformément à Philippiens 3:10 car sans la mort il n’y a pas de résurrection.
La sanctification est un sacrifice qui coûte cher. Qu’importe ce que les autres (chrétiens ou non chrétiens) vont dire de nous, ce que est important, c’est ce que dit l’écriture : SANS LA SANCTIFICATION, PERSONNE NE VERRA LE SEIGNEUR (Hébreux 12:14). Le péché cogne chaque jour à nos portes, dans la télévision, sur internet, dans les médias… bref que d’Impudicité de nos jours, les nous styles vestimentaires qui relèvent la volupté et la sensualité par des habits serrés et « SEXY » c'est-à-dire « sexuels », ce que l’on appelle vulgairement les « près du corps »… Que d’impudicité.

Marie nous montre que non seulement nous devons suivre la Parole de Dieu et non des hommes, mais que nous devons honorer la croix, la porter chaque jour, et cela demande un sacrifice énorme. Pour Marie, ce sacrifice était ce parfum hors de prix (car l’œuvre du Seigneur n’était pas encore accomplie), pour nous, ce sacrifice C’EST NOTRE CORPS selon Romain 12.

Soyez bénis et fortifié mes frères et sœurs car la route est encore longue et nous devons résister au péché jusqu’au sang (Hébreux 12:4). C’est le prix à payer pour que le sacrifice de Christ (c'est-à-dire Sa grâce), puisse avoir un sens.
Amen.

vendredi 13 juin 2014

EGLISE DE JÉSUS-CHRIST OU SCÈNE DE THÉÂTRE

Ma méditation du 12062014
Jésus-Christ disait à ceux qui le suivaient “Pourquoi m‘appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis?” (Luc 6:46). Cela signifie que décider de suivre Jésus et refuser d’obéir à sa parole fait de nous non pas des disciples, mais de véritables spectateurs à la recherche d’un miracle ou d’un avantage quelconque pour sa propre satisfaction personnelle et non pour Dieu.
L’église de ce siècle a des particularités que l’on peut retrouver aisément dans les scènes de théâtre ou de cinéma. Dans ces théâtres, les acteurs incarnent des rôles, ou jouent à des personnages différents de ce qu’ils sont eux même dans la réalité. L’acteur incarne souvent si bien le personnage qu’on en fini par croire que même dans la vraie vie, il a tel ou tel caractère.
De plus en plus dans l’église, il s’élève, comme l’a prophétisé l’écriture « des faux prophètes, de faux docteurs … » (2 Pierre 2 :1, 1 Jean 4 :1, Matthieu 7:15, Matthieu 24:11). D’autres passages parlent des « faux frères » (2 Corinthiens 11:26, Galates 2:4). Ils sont tout simplement « faux » parce qu’ils jouent des rôles comme au théâtre alors que dans la réalité ils sont tout autre. Ainsi, certains jouent les rôles de pasteurs, d’autres de prophètes, d’autres d’apôtres, d’autres d’anciens (évêques), d’autres de docteurs, d’autres de chantres, etc. et d’autres des rôles de « frères » ou de « sœurs ». le bouchon a même été poussé plus loin au sein de cette église apostate, au point où d’autres rôles complètement fanfarons inventé des hommes sont joués, tels que « archibishop », « révérant », « general overseas », « saint-père », « archevêque », « choriste »… et qui n’ont aucun fondement biblique. Mais cela se comprend aisément. Quand on fait du théâtre ou du cinéma, il faut être créatif ou inventif. Mais le Seul créatif dans Son Église, c’est Jésus-Christ Lui-même car il en est La tête (Colossiens 1:18) et il en a déjà posé les fondements par ses prophètes et ses apôtres (Ephésiens 2:20). Il n’y a donc plus de création à ajouter.
Puisque ces titres et ces jeux de rôles ne sont que du théâtre pour le plus grand nombre, leurs vies, en dehors des pupitres, des bâtiments, des cathédrales ou des assemblées, restent le contraire de la foi qu’ils proclament souvent si hardiment. Impudicité, cupidité, mondanités de toutes sortes sont au rendez-vous, sans véritable repentance.
Mais ils ne sont pas « faux » seulement à cause du théâtre qu’ils jouent, mais surtout parce qu’ils prêchent, pour la plupart, un autre évangile (2 Corinthiens 11:4, Galates 1:6) et de fausses doctrines (1 Timothée 6:3).
Toutes les raisons seront bonnes pour se justifier, au lieu de se repentir.
Ainsi, comme le Seigneur Jésus le disait à ses disciples, « Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent (conformément aux écritures); mais n‘agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas. ». Si donc vous entendez ou voyez des scandales, de l’impudicité, toutes sortes de méchanceté, de cupidité ou de péché dans les églises au grand mépris de la parole de Dieu, souvenez-vous que l’évangile que vous recevez doit être « conforme à la parole de Dieu » car la foi vient non de la parole des hommes, mais de la Parole de Christ (Romains 10:17). Ainsi donc les chutes des autres, fussent-ils d’imminents ministres de l’évangile ou des frères et sœurs respectés, ne seront jamais pour nous des excuses pour nous livrer au péché, mais peut-être une occasion de reprendre ou sauver certains selon Jude 1:23.
En effet, nous sommes responsables individuellement d’abord et collectivement, de travailler à notre salut (Philippiens 2:12). Prenons exemple des chrétiens de Bérée et sondons les écritures avec l’Esprit de Dieu, mettons en pratique cette parole pour revenir à l’évangile véritable, à la saine doctrine.
Que Dieu vous bénisse abondamment au Nom de Jésus-Christ.