lundi 30 juin 2014

LA REVELATION DE LA CROIX PAR MARIE DE BETHANIE



Matthieu 26:6-13; Marc 14:3-9; Jean 12:1-8
(Ma méditation du 1 juillet 2014)

L’un des caractères de foi les plus impressionnants de la Bible est celui de Marie la sœur de Marthe. Parmi les disciples de Jésus, elle est la seule qui ait eu la révélation de la mort prochaine et a honoré sa mort en l’oignant d’huile avec un parfum hors de prix. Elle était la seule à avoir compris l’annonce répétée de la mort et de la résurrection à venir alors que les autres disciples ne croyaient pas en sa mort pourtant il leur a maintes fois répété cela. Elle est donc la seule à avoir eu cette révélation. Cela peut se comprendre aisément quand on voit le caractère de cette femme qui était en effet plus proche de Jésus pendant son Ministère sur terre, que l’étaient les douze.

En effet Marie a fait deux actes extraordinaires qui nous donnent un puissant enseignement sur la foi chrétienne. Deux fois Marie s’est illustrée et démarquée des autres disciples et a rencontré une forte opposition de ces derniers pour sa différence (d’abord de Marthe puis des douze). Mais les deux fois, le Seigneur a pris sa défense, il était de son côté, car Marie n’était pas religieuse, c’était une femme de foi. Tous les autres avaient des idées arrêtées du Seigneur, mais Marie de Béthanie, elle, écoutait le Seigneur et ne se contentait pas d’avoir son idée du Messie, son interprétation particulière de la loi concernant le Messie. Elle ne cherchait pas le Messie que les écritures annonçaient et que chacun comprenant à sa façon, elle l’avait devant elle et elle a su profiter de LA PRÉSENCE du Seigneur. Et le Seigneur dit d’elle qu’elle a choisie LA BONNE PART (Luc 10:38-42). Aujourd’hui, pour nous qui sommes nés de nouveau, nous avons le Seigneur avec nous et en nous tous les jours, mais nous ne savons pas lui prêter notre attention, trop occupés comme l’était Marthe.

La première illustration de Marie nous montre qu’elle pratiquait une ÉCOUTE APPROFONDIE des paroles du Seigneur et quelle y prêtait une attention particulière (Luc 10:38-42). Bref, elle y croyait. Et lors de sa deuxième illustration, elle a mis en pratique ce qu’elle l’avait entendu dire et comme une véritable disciple, elle n’a pas regardé à ce que les gens pensaient ou disaient (furent-ils d’imminents Apôtres), elle a posé un acte de foi. Or la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10:17). Et la foi par définition, ne consiste pas à écouter seulement, mais surtout à mettre en pratique la parole (Jacques ...), sinon ce n’est plus la foi.

Marie n’a pas rejeté la croix comme les autres disciples, elle l’a honorée. Elle avait compris le massage de la mort et de la résurrection et que tout ce qu’elle pourrait donner ne suffirait pas pour remercier le Seigneur pour ce grand amour dont il nous a aimé au point de donner sa vie à notre place, alors que c’est nous qui méritions cette mort. Elle a donc décidé de donner quelque chose qui lui coûterait cher, quelque chose qui soit un véritable sacrifice: un parfum au prix inestimable. Ce fut un geste d’amour pour le Seigneur, un amour qui nous fait faire des sacrifices, comparable à celui que le Seigneur s’apprêtait à faire et qu’elle était semble-t-il, la seule à avoir compris.

Ce n’est donc pas ce que les autres pensent qui est important, C’EST QUE LE SEIGNEUR DIT qui est important. Un véritable disciple de Jésus-Christ ne recherche pas l’approbation des hommes, mais celle de Christ. Deux fois elle a été reprise par les hommes qui ont une connaissance religieuse du Seigneur et les deux fois, elle a été défendue par le Seigneur lui même, elle qui avait eu une expérience vivante en profitant au maximum de la présence du Seigneur. Le Seigneur lui a donc rendu hommage. Bien qu’elle est peu mentionnée dans les écritures, le Seigneur a veillé à ce que son acte soit gravée dans les mémoires et prêché jusqu’à son retour (Matt 26: 13).

Pour nous, chrétiens, véritables disciples de Jésus-Christ, le Seigneur nous demande de porter notre croix chaque jour si nous voulons le suivre. Or la croix signifie un sacrifice énorme. Pour nous, un seul sacrifice est nécessaire : de même que le Seigneur a donné son corps pour être sacrifié à la croix, de même, nous devons offrir nos corps comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu (Romains 12:1....), comme Christ l’a fait. C’est le seul sacrifice que Dieu agrée. En un mot LA SANCTIFICATION définie par Pau comme suit : C’EST QUE VOUS VOUS ABSTENIEZ DE L’IMPUDICITÉ; C’EST QUE CHACUN DE VOUS SACHE POSSÉDER SON CORPS DANS LA SAINTETÉ ET L’HONNÊTETÉ,  SANS VOUS LIVRER À UNE CONVOITISE PASSIONNÉE, COMME FONT LES PAÏENS QUI NE CONNAISSENT PAS DIEU; C’EST QUE PERSONNE N’USE ENVERS SON FRÈRE DE FRAUDE ET DE CUPIDITÉ DANS LES AFFAIRES, PARCE QUE LE SEIGNEUR TIRE VENGEANCE DE TOUTES CES CHOSES, COMME NOUS VOUS L’AVONS DÉJÀ DIT ET ATTESTÉ. CAR DIEU NE NOUS A PAS APPELÉS À L’IMPURETÉ, MAIS À LA SANCTIFICATION. CELUI DONC QUI REJETTE CES PRÉCEPTES NE REJETTE PAS UN HOMME, MAIS DIEU, QUI VOUS A AUSSI DONNÉ SON SAINT-ESPRIT. (1 Thessalonissiens 4 :3-8). C’est le SEUL chemin possible si nous voulons vivre la PUISSANCE DE LA RÉSURRECTION conformément à Philippiens 3:10 car sans la mort il n’y a pas de résurrection.
La sanctification est un sacrifice qui coûte cher. Qu’importe ce que les autres (chrétiens ou non chrétiens) vont dire de nous, ce que est important, c’est ce que dit l’écriture : SANS LA SANCTIFICATION, PERSONNE NE VERRA LE SEIGNEUR (Hébreux 12:14). Le péché cogne chaque jour à nos portes, dans la télévision, sur internet, dans les médias… bref que d’Impudicité de nos jours, les nous styles vestimentaires qui relèvent la volupté et la sensualité par des habits serrés et « SEXY » c'est-à-dire « sexuels », ce que l’on appelle vulgairement les « près du corps »… Que d’impudicité.

Marie nous montre que non seulement nous devons suivre la Parole de Dieu et non des hommes, mais que nous devons honorer la croix, la porter chaque jour, et cela demande un sacrifice énorme. Pour Marie, ce sacrifice était ce parfum hors de prix (car l’œuvre du Seigneur n’était pas encore accomplie), pour nous, ce sacrifice C’EST NOTRE CORPS selon Romain 12.

Soyez bénis et fortifié mes frères et sœurs car la route est encore longue et nous devons résister au péché jusqu’au sang (Hébreux 12:4). C’est le prix à payer pour que le sacrifice de Christ (c'est-à-dire Sa grâce), puisse avoir un sens.
Amen.

vendredi 13 juin 2014

EGLISE DE JÉSUS-CHRIST OU SCÈNE DE THÉÂTRE

Ma méditation du 12062014
Jésus-Christ disait à ceux qui le suivaient “Pourquoi m‘appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis?” (Luc 6:46). Cela signifie que décider de suivre Jésus et refuser d’obéir à sa parole fait de nous non pas des disciples, mais de véritables spectateurs à la recherche d’un miracle ou d’un avantage quelconque pour sa propre satisfaction personnelle et non pour Dieu.
L’église de ce siècle a des particularités que l’on peut retrouver aisément dans les scènes de théâtre ou de cinéma. Dans ces théâtres, les acteurs incarnent des rôles, ou jouent à des personnages différents de ce qu’ils sont eux même dans la réalité. L’acteur incarne souvent si bien le personnage qu’on en fini par croire que même dans la vraie vie, il a tel ou tel caractère.
De plus en plus dans l’église, il s’élève, comme l’a prophétisé l’écriture « des faux prophètes, de faux docteurs … » (2 Pierre 2 :1, 1 Jean 4 :1, Matthieu 7:15, Matthieu 24:11). D’autres passages parlent des « faux frères » (2 Corinthiens 11:26, Galates 2:4). Ils sont tout simplement « faux » parce qu’ils jouent des rôles comme au théâtre alors que dans la réalité ils sont tout autre. Ainsi, certains jouent les rôles de pasteurs, d’autres de prophètes, d’autres d’apôtres, d’autres d’anciens (évêques), d’autres de docteurs, d’autres de chantres, etc. et d’autres des rôles de « frères » ou de « sœurs ». le bouchon a même été poussé plus loin au sein de cette église apostate, au point où d’autres rôles complètement fanfarons inventé des hommes sont joués, tels que « archibishop », « révérant », « general overseas », « saint-père », « archevêque », « choriste »… et qui n’ont aucun fondement biblique. Mais cela se comprend aisément. Quand on fait du théâtre ou du cinéma, il faut être créatif ou inventif. Mais le Seul créatif dans Son Église, c’est Jésus-Christ Lui-même car il en est La tête (Colossiens 1:18) et il en a déjà posé les fondements par ses prophètes et ses apôtres (Ephésiens 2:20). Il n’y a donc plus de création à ajouter.
Puisque ces titres et ces jeux de rôles ne sont que du théâtre pour le plus grand nombre, leurs vies, en dehors des pupitres, des bâtiments, des cathédrales ou des assemblées, restent le contraire de la foi qu’ils proclament souvent si hardiment. Impudicité, cupidité, mondanités de toutes sortes sont au rendez-vous, sans véritable repentance.
Mais ils ne sont pas « faux » seulement à cause du théâtre qu’ils jouent, mais surtout parce qu’ils prêchent, pour la plupart, un autre évangile (2 Corinthiens 11:4, Galates 1:6) et de fausses doctrines (1 Timothée 6:3).
Toutes les raisons seront bonnes pour se justifier, au lieu de se repentir.
Ainsi, comme le Seigneur Jésus le disait à ses disciples, « Faites donc et observez tout ce qu’ils vous disent (conformément aux écritures); mais n‘agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas. ». Si donc vous entendez ou voyez des scandales, de l’impudicité, toutes sortes de méchanceté, de cupidité ou de péché dans les églises au grand mépris de la parole de Dieu, souvenez-vous que l’évangile que vous recevez doit être « conforme à la parole de Dieu » car la foi vient non de la parole des hommes, mais de la Parole de Christ (Romains 10:17). Ainsi donc les chutes des autres, fussent-ils d’imminents ministres de l’évangile ou des frères et sœurs respectés, ne seront jamais pour nous des excuses pour nous livrer au péché, mais peut-être une occasion de reprendre ou sauver certains selon Jude 1:23.
En effet, nous sommes responsables individuellement d’abord et collectivement, de travailler à notre salut (Philippiens 2:12). Prenons exemple des chrétiens de Bérée et sondons les écritures avec l’Esprit de Dieu, mettons en pratique cette parole pour revenir à l’évangile véritable, à la saine doctrine.
Que Dieu vous bénisse abondamment au Nom de Jésus-Christ.